Le moteur de signal propose une exposition ; le gestionnaire de risque doit pouvoir la refuser sans boucle d’autorité ni action répétée.
Une seule couche doit posséder chaque transition : proposition, permission, exécution confirmée et intervention.
EA de signal ou gestionnaire de risque : qui décide ?
Une seule couche doit posséder chaque transition : proposition, permission, exécution confirmée et intervention.
- 01Séparer les responsabilitésLe signal décrit l’opportunité tandis que le risque mesure le compte entier, les corrélations, la marge et les limites de perte.
- 02Rendre le veto persistantUn ordre refusé ne doit pas réapparaître au tick suivant sans changement d’état ; la décision doit être horodatée et auditée.
- 03Tester les conflitsCommandes opposées, fills partiels, redémarrage pendant une intervention et événements dupliqués doivent converger vers un seul état.
Séparer les responsabilités
Le signal décrit l’opportunité tandis que le risque mesure le compte entier, les corrélations, la marge et les limites de perte.
Rendre le veto persistant
Un ordre refusé ne doit pas réapparaître au tick suivant sans changement d’état ; la décision doit être horodatée et auditée.
Tester les conflits
Commandes opposées, fills partiels, redémarrage pendant une intervention et événements dupliqués doivent converger vers un seul état.
Les questions que vous pourriez vous poser
Quel est le contrôle le plus important ?
Commandes opposées, fills partiels, redémarrage pendant une intervention et événements dupliqués doivent converger vers un seul état.
Cette méthode garantit-elle un profit ?
Non. Une spécification et une validation plus solides réduisent les erreurs d’ingénierie, mais ne suppriment ni le risque de marché ni l’incertitude des performances.